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Section 1:
Qu’est-ce que le VHL? . . .
La maladie de Von Hippel-Lindau, ou VHL, est l’une des plus de
7000 maladies héréditaires connues. Des tumeurs
se développent dans une ou plusieurs parties du corps. Nombre de
ces tumeurs entraînent la croissance anormale de vaisseaux sanguins
dans des différents organes du corps.
Alors que les vaisseaux croissent normalement comme les branches d’un
arbres, chez les porteurs du VHL, de petits nodules de capillaires
se créent parfois dans le cervelet, la moelle épinière
ou la rétine. Ces nodules sont des angiomes
ou hémangioblastomes. Dans
d’autres parties du corps, les tumeurs VHL portent des noms différents.
Ces tumeurs elles-mêmes peuvent causer des problèmes ou
des problèmes peuvent souvent se développer à cause
d’elles. C’est pourquoi elles doivent être soigneusement
surveillées par votre équipe médicale.
Le VHL varie selon chaque patient. Même dans une famille unique,
des personnes peuvent avoir une seule ou plusieurs manifestations du VHL.
Comme il est impossible de prédire avec exactitude quelle manifestation
du VHL chacun aura, il est important de continuer à surveiller
toutes les éventualités, tout au long de la vie d’une
personne.
Le Dr Eugène Von Hippel, un ophtalmologiste
allemand, a décrit les angiomes des yeux entre 1893 et 1911. Son
nom fut associé au départ uniquement au VHL de la rétine.
Le Dr Arvid Lindau, un pathologiste suédois, a d’abord
décrit les angiomes du cervelet
et de la moelle épinière en 1926. Sa description comprenait
une compilation de tous les cas des autres patients publiés, y
compris ceux de Von Hippel, et a montré des modifications de divers
organes de l’abdomen. Nous savons maintenant que ces deux pathologistes
décrivaient différents aspects de la même maladie.
La maladie VHL est différente de la plupart des autres maladies
parce qu’il n’existe pas de symptômes primaires, qu’elle ne se manifeste pas dans un seul organe du corps,
et qu’elle n’apparaît pas chez un groupe d’âge
particulier. En général elle est héréditaire,
mais les problèmes de santé des familles concernées
et la spécialité des médecins traitants sont si variés
qu’on peut ne pas reconnaître une origine commune. En outre,
la manifestation et le degré de sévérité de
la maladie sont si variables que de nombreux membres d’une famille
peuvent ne présenter que quelques anomalies bénignes, alors
que d’autres peuvent être sérieusement malades.
Avec des soins vigilants, un dépistage précoce et un traitement
approprié, on peut réduire grandement, ou même dans
certains cas prévenir entièrement les conséquences
les plus nocives de ce gène.
Les chercheurs trouvent aussi qu’un nombre significatif de nouveaux
cas font leur apparition. Jusqu’à 20 pour cent des familles
vues dans les centres du monde entier sont les premiers de leur famille
à être atteint par le VHL. Nous n’en comprenons pas
encore les raisons, mais cela souligne l’importance du besoin d’un
diagnostic différentiel prudent pour toutes les personnes et pas
seulement celles issues de familles à risque connues du VHL
Angiomes, Hémangioblastomes, Kystes et
Tumeurs
Des angiomes peuvent se reproduire dans plusieurs endroits du corps.
La pression qu’ils exercent peut créer des symptômes.
Par exemple, des angiomes du cerveau ou de la moelle s’appellent
hémangioblastomes.
Ils peuvent exercer une pression sur le tissu nerveux ou cérébral,
et causer des symptômes tels que maux de tête, problème
d’équilibre dans la marche, faiblesse des bras et des jambes.
Si l’angiome croît, les parois des vaisseaux peuvent s’affaiblir,
et une hémorragie peut se produire, causant des lésions
aux tissus voisins. Une hémorragie ou perte de liquide à
partir d’angiomes sur la rétine peut troubler la vision.
Un dépistage précoce, une surveillance attentive de l’œil
et un traitement approprié si nécessaire sont très
importants pour conserver une bonne vision.
Des kystes peuvent aussi se développer
autour d’angiomes. Ce sont des sacs remplis de liquide qui peuvent
exercer une pression ou créer des obstructions qui peuvent créer
des symptômes.
Quelques patients masculins ont une tumeur des sacs du scrotum. Ces tumeurs
sont presque toujours bénignes, mais doivent être examinées
par votre urologue. De même,
les femmes peuvent aussi avoir des kystes bénins et des tumeurs
dans leurs organes reproductifs qui nécessitent un dépistage
précoce et une surveillance soigneuse.
Les kystes et tumeurs peuvent apparaître dans le rein,
le pancréas et les glandes
surrénales. Ces kystes souvent ne causent pas de symptômes,
mais doivent être suivis lors de tout changement. Un avertissement
pour une tumeur aux glandes surrénales est la haute pression. Certaines
de ces tumeurs sont bénignes, alors que d’autres sont cancéreuses.
Une surveillance précoce, et un suivi méticuleux sont particulièrement
importants pour ces organes, habituellement avec un CT ou IRM, appuyé
par une échographie. (Voir
la Figure 1.)

Figure 1: Les principales
lésions du VHL et leur fréquence. Les gens
avec le VHL éprouveront habituellement une ou plusieurs des
tumeurs montrées. La fréquence change dans les différentes
familles, et les statistiques des groupes ethniques particuliers
peuvent différer largement pour cette raison. Les familles
françaises ont plus de chances d’avoir des lésions
du SNC , les familles allemandes auront des phéochromocytomes
et les familles japonaises sont plus susceptibles d’avoir
des tumeurs rénales. Les marges montrées ici ont été
compilées par l’Institut National de la Santé
aux États-Unis auprès d'un large échantillonnage
international de patients. Figure basée sur une illustration
du INS américain. Données de Lonser et autres, Lancet
2003, 361 : 2059-67, et N.E.J. Med. 2004 350:2481-2486 et G. P.
James, Hastening the Road to Diagnosis, re APMO. |
Qu’est-ce que le Cancer ?
Le cancer est un mot qui peut terrifier. Il faut que les familles sachent
que le cancer peut se développer avec le VHL. Cependant avec une
surveillance précoce, vigilante et des traitements appropriés,
les pires possibilités du cancer peuvent ne jamais se produire.
Le cancer n’est pas un phénomène unique, c’est
un groupe de plus de cent maladies différentes. Alors que chaque
maladie diffère des autres en bien des points, chaque cancer est
une maladie de quelques-unes des cellules du corps. Le cancer associé
au VHL se limite à des types spécifiques.
Les cellules saines qui constituent les tissus du corps croissent, se
divisent et se remplacent selon un ordre. Ce processus conserve le corps
en bon état. Parfois des cellules normales perdent leur capacité
à limiter et diriger leur croissance. Elles se divisent trop rapidement
et croissent en désordre. Il se produit trop de tissu et des tumeurs
commencent à se former. Les tumeurs peuvent être bénignes
ou malignes.
- Les tumeurs bénignes, telles que les tumeurs
VHL du cerveau, de la moelle, de la rétine, ne sont pas cancéreuses
et ne se répandent pas.
- Les tumeurs malignes, comme celles qui se produisent
dans les reins, sont cancéreuses. Elles peuvent envahir et détruire
les tissus et les organes sains qui sont voisins. Les cellules cancéreuses
peuvent aussi se répandre, ou se métastaser,
vers d’autres parties du corps et former de nouvelles tumeurs.
Le VHL pouvant créer des tumeurs malignes dans les systèmes
d’organes viscéraux, celui
ci est considéré comme un groupe de possibilités
cancérigènes familiales,
transmises par hérédité. L’objectif est de
détecter les tumeurs très tôt, surveiller les signes
montrant qu’une tumeur se conduit de manière agressive, et
ôter la tumeur avant qu’elle n’envahisse d’autres
tissus. Puisque ces tumeurs sont à l’intérieur du
corps, il faut recourir à des techniques d’imagerie pour
les trouver et les surveiller.
Une fois découvertes, toutes les tumeurs ne nécessitent
pas de chirurgie. La recherche continue à apprendre, à discerner
quand une tumeur devient gênante et exige une intervention. Votre
famille et vous-même pouvez aider les chercheurs à en apprendre
davantage : dans quelques temps nous pourrons surveiller en sécurité
des tumeurs en partageant votre expérience. Veuillez contacter
l’Alliance Familiale VHL pour obtenir plus d’information sur
la recherche de votre arbre généalogique.
Comment Devient-on Atteint du VHL ?
La maladie est causée par la modification d’une des deux
copies du gène appelé gène VHL. Ce gène modifié
peut se transmettre génétiquement, suivant le modèle
dominant d’hérédité. Chaque enfant reçoit
une paire de gène, un de chaque parent. Si un parent est porteur
d’une modification (mutation)
d’un gène dominant, chaque enfant a une chance sur deux d’hériter
de ce gène. Un exemple de gène dominant suffit à
provoquer la maladie. On fait parfois allusion au VHL comme un caractère
dominant autosomique, voulant dire
qu’il n’est pas limité à un seul sexe, mais
qu’il peut se produire à la fois chez l’homme et chez
la femme. Figure 2.

Figure 2:Transmission d’un gène
dominant. Un enfant reçoit dans chaque paire un
gène de chaque parent. Si un parent a un gène dominant
(D), chaque enfant a cinquante pour cent des chances d'hériter
de la maladie. Les gènes dominants dominent leurs contre-parties
normales (n). Un gène dominant peut être hérité
par un enfant masculin ou féminin, d'une mère affectée
ou du père. Illustration de la Marche des Dix Sous. |
N’importe qui ayant un parent porteur de VHL, et la
plupart des gens ayant un frère, une sœur porteurs, ont 50%
de chances d’être porteurs de VHL, comme ceux qui ont un oncle,
une tante, un cousin, un des grands-parents porteurs. La seule façon
d’être certain de ne pas être porteur du gène
VHL est de faire un test ADN, (Voir Section
10, Obtenir un test ADN) même chez les gens ayant une modification
du gène VHL. Il existe cependant de grandes variations quant à
l’âge auquel les angiomes et tumeurs VHL se mettent à
grossir, où ils se développent dans le système, et
la sévérité du cas. Chaque personne est différente.
Le petit livre L’arbre généalogique de santé
de votre famille, publié par la « L’Alliance Familiale
VHL», étudie plus en détail la génétique
du VHL et explique comment vous pouvez fournir des informations sur l’histoire
de votre famille, qui peuvent grandement aider votre équipe médicale.
Ces renseignements sont importants pour comprendre votre propre situation
et aider les chercheurs à en savoir davantage sur le VHL.
Diagnostic Précoce
Parce qu’il existe tant de différentes manifestations du
VHL, il n’existe pas de normes établies de symptômes
pour chaque personne. Chaque forme possible de la maladie se décèle
de manière différente.
S’il y a des antécédents de VHL dans votre famille,
il est important d’en parler à votre médecin, ou au
pédiatre de votre enfant. Il faut commencer à regarder très
tôt, avant qu’aucun symptôme ne se manifeste. De nombreuses
lésions VHL sont beaucoup plus faciles à traiter quand elles
sont petites. Discutez avec votre médecin du meilleur moment pour
commencer le dépistage, et planifier un bon horaire de suivi. Il
est généralement recommandé de commencer le dépistage
régulier chez les enfants à risque entre 3 et 6 ans, surtout
pour les yeux, et d’informer le pédiatre des antécédents
familiaux de VHL. Votre docteur et vous, pouvez vous référer
à la Section 5,
Recommandations
Suggérées pour le Dépistage
Presque chacun d’entre nous s’est demandé, à
un moment ou à un autre, s’il ne vaut pas mieux ne pas savoir
– peut-être que si nous ne faisons pas le test, tout ira bien.
Et pendant quelques années cela peut être vrai. Mais quelques-unes
des complications possibles du VHL sont sournoises – vous pouvez
même ne pas avoir de symptômes jusqu’à ce que
le problème se soit développé à un stade critique.
C’est un peu comme ne pas entretenir votre maison ou votre voiture
– on peut s’en tirer pendant un certain temps, et puis cela
vous rattrape et vous coûte beaucoup plus cher à la fin.
Il est démontré clairement que vous serez en
meilleure santé plus longtemps si vous êtes vigilant et si
vous avez recours à des techniques modernes de diagnostic médical.
J'explique ce qui se passe, comment cela fonctionne
et ce que nous essayons d’arranger, ce qui pourrait se produire
si rien n’est fait. J'éduques mon patient d'une certaine
façon, mais je dissipe également l'incertitude. L'incertitude
est la pire maladie. La crainte de l'inconnu peut vraiment handicaper.
-- Dr. Thomas Delbanco, Hôpital Beth Israel, Boston, Massachusetts,
tel que cité dans Bill Moyers, Healing and the Mind,
Doubleday Books, New York, 1993, p. 18. |
Le dépistage chez les individus affectés au moyen de l’analyse
ADN d’un prélèvement sanguin est maintenant possible
pour presque toutes les familles VHL. La précision du test et son
utilité pour davantage de familles augmente rapidement. Si ce test
est disponible pour vous, il peut être utilisé pour déterminer
quels membres de la famille doivent être suivis de près,
et quels membres peuvent être assurés de ne pas avoir le
gène modifié VHL. S’ils n’ont pas ce gène
modifié, les membres n’ont pas besoin de tests additionnels
et ils ne peuvent transmettre le gène modifié à leur
enfant.
S’il est connu que vous êtes porteur du gène VHL,
ou si le test génétique ne fonctionne pas pour votre famille,
vous aurez besoin d’un suivi médical constant. Un examen
normal de dépistage ne signifie pas nécessairement qu’il
n’y a pas de VHL, parce que le premier signe de VLH peut se manifester
plus tard dans la vie. Parfois, une personne peut être affectée
de façon si bénigne que le VHL saute une génération.
Le VHL a déjà été diagnostiqué pour
une première fois chez des gens âgés de 80 ans, souvent
parce que leurs enfants ou petits-enfants ont eu des tumeurs VHL.
Même lorsqu’un seul symptôme se manifeste, et même
s’il n’y a pas d’antécédents VHL dans
la famille, il faut envisager un diagnostic de VHL et il faut procéder
à un dépistage dans d’autres parties du corps. Il
est bien possible qu’une personne soit la première de sa
famille à souffrir de VHL. Dans certaines études, vingt
pour cent des patients étaient les premiers dans leur famille à
être atteint par le VHL.
Selon les résultats du dépistage, votre médecin
vous dira quels sont les symptômes à surveiller avec soin.
En général, des problèmes de vue, vomissements, maux
de tête, pertes d’équilibre, faiblesse progressive
des bras et jambes, ou douleurs persistantes au-delà d’un
jour ou deux et qui sont localisées doivent être contrôlés
par votre médecin.
Une fois le VHL diagnostiqué en un point du corps, il est important
de subir un dépistage pour d’autres preuves possibles de
présence possible dans d’autres parties du corps, et de revenir
pour un dépistage complémentaire aux dates prévues
par votre équipe médicale.
| Ma famille est devenue convaincue qu'on ne devrait
jamais aller seul à un rendez-vous chez le médecin.
Si nouvelle est difficile à entendre, le cerveau se ferme
à un certain point et n'accepte plus d'information. Ça
aide s'il y a deux personnes présentes, avec de préférence
une personne non affectée pour prendre des notes. Si vous
devez y aller seul, prenez un magnétophone. Vous serez stupéfié
quand vous écouterez la bande sonore le lendemain.
-- Darlene Y., Massachusetts |
Recommandations Générales
pour le Dépistage
Votre équipe médicale va travailler avec
vous à développer le programme de dépistage qui
correspond à vous et votre famille.
Le dépistage consiste à tester avant que
les symptômes apparaissent, pour être certain que les problèmes
seront découverts tôt. Voir la Section 5, Recommandation
générale pour le dépistage.
Le suivi est le contrôle des problèmes connus, pour être
certain qu’ils seront traités rapidement afin d’assurer
à long terme une bonne santé. Vous et votre équipe
médicale peuvent établir l’intervalle des examens
médicaux, selon votre condition particulière.
Il est important de commencer à tester les enfants
à risque pour le VHL le plus tôt possible. En utilisant
le test ADN, il est possible d’identifier quel enfant aura besoin
de suivi, et quel enfant n’a pas le gêne de mutation du
VHL et n’aura donc pas besoin de suivi.
L’Alliance Familiale VHL et ses conseillers médicaux
recommandent de commencer à tester les enfants à risque
pour le VHL dès l’age d’un, spécialement aux
yeux. Il faut s’assurer que le pédiatre est au courant
que l’enfant est à risque d’avoir le VHL. Nous recommandons
l’utilisation de techniques qui ne sont pas douloureuses et ne
comprennent pas l’usage de radiation ou de teintures contrastées
: un examen médical approfondi des yeux par un spécialiste
de la rétine, un examen physique complet incluant la pression
sanguine et un examen neurologique ainsi qu’un test d’ouie
par un audiologiste. Une imagerie du cerveau, écographie de l’abdomen,
et/ou analyse d’urine de 24 heures commencent vers l’âge
de 10/12 ans, ou plus tôt s’il y a des signes ou des symptômes.
(Voir figure 3.)
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Figure 3: Scan par
échographie. Un scan par échographie fonctionne
comme le sonar utilisé par les sous-marins. Des ultrasons
sont envoyés. Un ordinateur analyse les échos et
calcule la profondeur et la densité des tissus en interprétant
le son retourné. Illustration par Vincent Giovannucci,D.O,
Auburn, Massachusetts. |
Vous trouverez dans ce manuel un Calendrier
de Rappel qui vous permet d’enregistrer les recommandations
de votre médecin pour le dépistage, les intervalles
recommandés pour les rappels d’examens et la date de
votre prochain rendez-vous.
Des Recommandations
de Traitement Usuel, ou vérification de routine et soins,
est inclue dans la Section 5.
Dans le langage britannique, les patients
sont définis comme des "victimes."Nous aimerions changer le langage britannique.
Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes
des rescapés.
Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des vétérans.
Tout comme les professionnels qui ont une expérience
et une expertise dont nous avons besoin et que nous respectons,
nous avons aussi une expérience qui est doit être
respectée. Ensemble avec les médecins et les chercheurs,
nous réussirons dans notre quête à améliorer
le diagnostic, le traitement, et la qualité de la vie
pour les personnes avec le von Hippel-Lindau. Nous travaillons
pour trouver une cure, mais une cure prendra probablement des
décennies. En attendant nous gérons cette condition
grâce à un diagnostic précoce et une amélioration
des traitements, et nous ferons tout ce que nous pouvons pour
se soutenir les uns et les autres à travers cette expérience.
-- Joyce Graff, Co-Fondatrice de l’Alliance Familiale
VHL, 1994
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le texte continue
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